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Hier — 22 septembre 2017Webmanagercenter

Afif Chelbi, nouveau président du Conseil des analyses économiques

Par Talel

Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie, a été nommé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, président du Conseil des analyses économiques (CAE), selon un communiqué publié vendredi 22 septembre par la présidence du gouvernement.

Titulaire du diplôme d’ingénieur de l’Ecole centrale des arts et manufactures de Paris, spécialité économie (1978), Chelbi a occupé le poste de ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et moyennes entreprises de 2004 jusqu’à fin février 2011, quand il a démissionné du deuxième gouvernement de Mohamed Ghannouchi, lequel avait été constitué après la révolution du 17 décembre 2010/14 janvier 2011.

Il a commencé sa carrière professionnelle à l’Agence de promotion de l’industrie (API) en tant chef de service, puis sous-directeur, directeur des études et directeur général adjoint (1981-1986), puis directeur général de cette agence (1998-2001).

Il a également été responsable national à “Euro-Tunisie entreprise” (2000-2001) et directeur général de l’International Maghreb Merchant Bank.

Il succède au poste de directeur CAE à Taoufik Rajhi, nommé en mai 2015 conseiller auprès du chef du gouvernement chargé de la supervision du Conseil des analyses économiques et du suivi des réformes majeures.

TMI, 30 ans déjà: De l’acteur local à l’opérateur africain!

Par Talel

TMI a fêté, le 20 septembre 2017, ses 30 ans d’existence, dans un lieu chargé d’histoire, en l’occurrence les collines de Carthage aux villas romaines, en présence de nombreux de ses partenaires stratégiques en TIC, sans oublier ses clients et amis, et l’ensemble de ses collaborateurs. On y a rencontré d’importants décideurs dans le monde de la banque et de la finance, des télécoms et des grandes entreprises.

Cette manifestation a été rehaussée par la présence du ministre des Technologies de communication et de l’Economie numérique, Mohamed Anouar Maarouf, et de son secrétaire d’Etat chargé de l’Economie numérique, Habib Debbabi, mais également de nombreux hauts fonctionnaires et autres directeurs généraux relevant des structures rattachées à ce ministère.

Mais ce n’est pas, puisque l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en Tunisie, Daniel Rubinstein, était lui aussi présent. Il y en avait également de nombreux autres diplomates étrangers.

Et pour mesurer l’aura de TMI dans le secteur des TIC même en dehors des frontières tunisiennes, plusieurs de ses clients d’Afrique subsaharienne ont fait le déplacement spécialement pour assister à cet événement. Ils sont venus notamment du Tchad, de la Côte d’Ivoire… témoignant ainsi leur intérêt pour les solutions TIC “made in Tunisia”, grâce entre autres à cette entreprise “TMI“ qui, depuis 15 ans, est passée d’un acteur essentiellement local tunisien en un véritable opérateur africain, couvrant aujourd’hui plus de 15 pays. C’est dire!

Plusieurs personnalités du monde politique et artistique ont également fait le déplacement pour fêter TMI. Et pour agrémenter le tout, le management de TMI a mis en place une animation de grande classe assurée par l’artiste talentueuse Ines Belayouni dont la voix sublime a résonné à travers les brises douces de Carthage.

Tout ceci pour dire que les 3000 ans de civilisations tunisiennes depuis la fondation de Carthage conjugués aux 30 ans d’existence de TMI sont la preuve du génie tunisien des enfants de la reine Elyssa.

Promo TOPNET : Des remises exceptionnelles pour plus de débits

Par Raja Bessais

Dans le cadre de sa stratégie visant à promouvoir le haut débit, TOPNET, leader des fournisseurs de services Internet, lance une promotion sur son offre SMART ADSL+ ciblant les débits supérieurs.

L’offre consiste à accorder une remise exceptionnelle sur tous les débits à partir de 8 Méga, facilitant ainsi l’accès aux débits les plus élevés pour une meilleure expérience client.

La promo SMART ADSL+ permet aux clients de bénéficier d’une multitude d’avantages :

  • Une remise de 7 DT/mois sur tous les débits SMART ADSL+ à partir de 8 Méga, soit une économie de 84 DT sur l’année
  • Le confort du haut débit en vrai Internet illimité et en facture unique TOPNET
  • La possibilité de commander le service SMART ADSL+ en ligne via le portail topnet.tn avec une livraison gratuite du modem à domicile
  • Un SAV digital sur l’application mobile «TOPNET App»
  • L’activation gratuite de la solution de contrôle parental « Kid Secure », pour une protection des enfants sur le web et une navigation en toute sérénité
  • Un espace de stockage gratuit pouvant atteindre 4 Giga

La promo SMART ADSL+ est valable jusqu’au 15 octobre 2017. La souscription à l’offre peut être effectuée en ligne sur la e-boutique de TOPNET, ainsi que dans l’ensemble des agences et des points de vente agrées.

Pour en savoir plus sur la promo «SMART ADSL+», visitez le site web de Topnet www.topnet.tn ou appelez le 82 100 000.

Entretien entre Jhinaoui et le président de la 72e session de l’AG de l’ONU à New York

Par Raja Bessais

Le président de72e session de l’Assemblée générale des Nations unies (ONU), le Slovaque Miroslav Lajcak, a salué mercredi, à New York, “les avancées réalisées par la Tunisie sur la voie du processus de transition démocratique”.

Cité dans un communiqué publié vendredi par le ministère des Affaires étrangères, Miroslav Lajcak a estimé que “la réussite et le rayonnement de la Tunisie dans ce domaine constitue un modèle à suivre”.

Rencontrant le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, en marge de la participation de la Tunisie à la 72e session de l’Assemblée générale de l’ONU, M. Lajcak a qualifié de “réussie” la présidence de la Tunisie des négociations sur la réforme du Conseil de sécurité.

Le président de l’Assemblée générale de l’ONU a, à cette occasion, sollicité le soutien de la Tunisie pour le programme proposé durant son mandat, s’agissant notamment de l’adoption du Pacte mondial sur les migrations en 2018 et la tenue d’un sommet de haut niveau sur la paix et la prévention.

Les questions de la paix et de la prévention et la réalisation des objectifs en matière de développement durable et de réforme du système des Nations unies, ont été au centre de la rencontre, a indiqué le communiqué.

Pour sa part, Khemaies Jhinouai a souligné l’importance accordé par la Tunisie au système de l’ONU qui, selon lui, demeure le cadre idéal pour discuter des questions internationales majeures comme la paix, la sécurité, le développement et la migration.

Le ministre des Affaires étrangères a, à cette occasion, adressé une invitation à M. Miroslav Lajcak pour visiter la Tunisie et prendre connaissance des réformes engagées depuis 2011 dans le cadre de la transition démocratique.

Notons que l’ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU, Peter Thomson, avait informé les Etats membres de l’ONU, fin octobre 2016, de la désignation de la Tunisie au nom de son Représentant permanent auprès des Nations unies à New York, Khaled Khiari à la présidence des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité.

Le ministre des Affaires étrangères Slovaque Miroslav Lajcak a pris officiellement ses fonctions de Président de la 72e session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU, pour un mandat d’un an, en septembre 2017.

Le déficit budgétaire a dépassé les 3 milliards de dinars, fin juillet 2017

Par Raja Bessais

Le déficit budgétaire s’est aggravé, à fin juillet 2017, pour atteindre les 3,177 milliards de dinars (environ plus de 3% du PIB de la Tunisie), alors que la Loi des Finances 2017 (LF) table sur un déficit budgétaire, pour toute l’année, de 5,345 milliards de dinars (5,4% du PIB).

L’année dernière, il s’est élevé à 2,755 milliards de dinars au cours des 7 premiers mois, d’après un document sur ” les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat – juillet 2017″, publié au mois de septembre par le ministère des Finances.

Selon le document, cette aggravation est due à la hausse des dépenses, notamment les dépenses de gestion, et plus spécialement celles réservées au paiement des salaires de la fonction publique, qui ont enregistré un bond de 11,4%, à fin juillet 2017, alors que les prévisions de la LF, limitaient cette progression à 4,1% pour toute l’année en cours.

Pis encore, le ministère des Finances a fait état de la non réalisation de recettes non fiscales prévisionnelles, étant donné que les recettes collectées jusqu’à juillet (789 MDT) ne représentent que le 1/3 des recettes prévues pour toute l’année (2,195 milliards de dinars). En fait, alors que les prévisions tablaient sur des recettes à hauteur de 200 MDT, provenant de la vente de biens confisqués, et de 250 MDT, provenant de dons extérieurs, pour l’année 2017, nous avons comptabilisé 0 millime pour ces deux rubriques, jusqu’à ce jour, mais la donne peut encore changer d’ici la fin de l’année.

De même, les revenus des participations des sociétés publiques n’ont pas dépassé, durant les sept premiers mois de l’année, les 19 MDT, alors qu’on tablait sur des recettes à hauteur de 220 MDT pour 2017.

Par ailleurs, la LF 2017 ciblait la réalisation de revenus provenant de la commercialisation de carburants de l’ordre de 500 MDT, à fin décembre, alors que jusqu’en juillet nous n’en avons collecté que 200 MDT.

A cela, s’ajoute les prévisions erronées relatives au remboursement des intérêts de la dette, puisque nous avons remboursé 1,502 milliards de dinars jusqu’à fin juillet, alors que les estimations dans la Loi de Finances tablaient sur un total d’intérêts à payer pour 2017, de 2,215 milliards de dinars. Ceci est du notamment au phénomène de la dépréciation du dinar par rapport aux devises étrangères, notamment l’euro et le dollar, surtout que l’emprunt étranger constitue la principale composante de nos sources de financement. En fait, depuis le début de l’année jusqu’au 19 septembre courant, le dinar a chuté de 18% par rapport à l’euro, et de 10% par rapport au dollar.

Dans ce contexte, les tirages budgétisées ont atteint 4,479 milliards de dinars, sur un total prévu jusqu’à la fin de l’année de 5,247 milliards de dinars.

D’après le département de Finances, ce déficit est comblé, jusque-là, moyennant des financements extérieurs à hauteur de 2,618 milliards de dinars et des financements intérieurs de l’ordre de 558 MDT.

Festival du film arabe de Fameck: Cinq films tunisiens dans la sélection officielle

Par Talel

Le cinéma tunisien affichera sa présence dans la sélection officielle de la 28ème édition du festival du film arabe de Fameck -Val de Fensch- (France) qui se tiendra du 4 au 16 octobre prochain avec cinq films.

Dans la compétition “Presse”, dont le jury est présidé par le critique de cinéma et journaliste français Thierry Méranger, trois films tunisiens seront en lice dans la catégorie des longs métrages de fiction.

Ainsi concourent pour le “Prix Presse” les films “Corps étranger” de Raja Amari, “Fleur d’Alep” de Ridha Behi et “La belle et la meute” de Kaouther Ben Henia qui sera présente également dans la compétition du prix du public avec son film” Zeineb n’aime pas la neige”.

Dans la catégorie des courts métrages sera en lice le film “On est bien comme ça” de Mehdi Barsaoui.

Fondé en 1990, le festival du film arabe de Femeck propose pour cette édition 2017 plus de 50 films entre longs métrages de fiction, de documentaires et de courts métrages. Durant près de 10 jours le festival qui accueille annuellement plus de 15 mille visiteurs permettra de faire découvrir plus d’une centaine de films en provenance de la Tunisie, Maroc, Liban, Egypte, l’Irak, la Mauritanie, Palestine, la Syrie, du Yemen et de l’Algérie, pays invité d’honneur de cette édition.

Le Festival du Film Arabe de F’emeck se veut un lieu d’expression artistique et culturelle s’adressant au plus grand nombre et un lieu d’échange permettant une découverte de l’autre. L’événement vise à apporter diverses approches des sociétés arabes et à illustrer, à travers les films proposés, la richesse et la diversité de la culture arabe.

Khemais Jhinaoui s’entretient avec plusieurs de ses homologues à New York

Par Raja Bessais

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui s’est entretenu, jeudi à New-York, en marge des travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies avec ses homologues libyen, qatari, émirati, maltais et kazakhstanais.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, les entrevues ont porté sur les relations qui lient la Tunisie avec ces pays et les moyens de les promouvoir. Elles ont également donné lieu à l’examen des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Avec son homologue libyen, Mohamed Tahar Sayala, le ministre a passé en revue les résultats de la réunion de haut niveau sur la Libye, tenue, mercredi dernier, à l’appel du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.

Les deux ministres ont évoqué la feuille de route proposée par l’émissaire des Nations unies pour la Libye qui prévoit l’organisation, la semaine prochaine, à Tunis, d’un dialogue inter-libyen. Ce dialogue devrait aboutir à un règlement politique et global de la crise en Libye, lit-on dans le même communiqué.

“La Tunisie appuie tout règlement de la crise en Libye sur la base de l’accord de 2015″, a souligné Jhinaoui.

De son côté, le ministre libyen des Affaires étrangères a salué la position constante de la Tunisie aux côtés du peuple libyen, position contenue dans l’initiative du chef de l’Etat pour une solution globale en Libye.

Avec son homologue qatari, Cheikh Mohamed Ben Abderrahmane Al-Thani, Jhinaoui a salué le soutien continu apporté par l’Etat de Qatar à la Tunisie notamment dans le domaine de l’investissement.

Par ailleurs, Khemaies Jhinaoui a rappelé la position de Tunisie face à la crise qui secoue les pays du Golfe.

” Nous souhaitons que nos frères dans le Golfe trouvent un compromis afin de dépasser leurs divergences et de trouver une solution qui plait à tout le monde” a-t-il dit, cité dans le même communiqué.

Le chef de la diplomatie tunisienne s’est également entretenu avec ses homologues émirati, malais et kazakhstanais, respectivement Cheikh Abdallah Ben Zayed Al-Nahyan, Carmelo Abela et Kaïrat Abdrakhmanov. Les entretiens ont porté sur la coopération bilatérale et les moyens de la promouvoir, apprend-on de même source.

La Tunisie organise la 12ème conférence “PICARD 2017” de l’OMD

Par Raja Bessais

La Tunisie abritera les travaux de la 12ème conférence annuelle du programme de partenariat universitaire dans les recherches et le développement sur les questions douanières “PICARD 2017”, et ce du 26 au 28 septembre 2017 à Hammamet.

Cette édition, organisée par la Douane tunisienne, en coopération avec l’Organisation mondiale de la douane (OMD) et le soutien du Fonds Coréen de coopération douanière, sera ouverte par le secrétaire général de l’OMD Kunio Mikuriya.

Des délégués issus de plus de 80 pays, représentant les administrations douanières des Etats membres de l’OMD au plus haut niveau, des institutions académiques et éducatives, des représentants du secteur privé, d’organisations, de donateurs, d’associations et de confédérations, prennent part à l’édition Picard Tunisie 2017 qui se tiendra sous le thème: “La Douane: apprendre à savoir, à savoir faire, à faire savoir”, souligne le site de la douane.

Depuis son lancement en 2006 par l’OMD, le programme PICARD s’est efforcé de promouvoir le professionnalisme de la douane et d’offrir des opportunités de coopération entre cette structure et ses partenaires académiques et universitaires.

L’un des principaux objectifs des Conférences annuelles PICARD consiste à promouvoir un échange de haut niveau sur l’enseignement et le professionnalisme en matière douanière, et à encourager la réalisation de nouvelles recherches universitaires dans des domaines touchant à la douane.

Les participants examineront plusieurs questions relatives à la détection et la prévention des mouvements illégaux de capitaux liés aux pratiques de fausse facturation. Il s’agit en outre de l’analyse des données et la gestion intégrée des frontières, la facilitation des échanges, la sécurité et la coopération entre les autorités douanières et fiscales.

Bourse de Tunis : Attijari Bank, un PNB de 173.3 MD au premier semestre 2017

Par Raja Bessais

Attijari Bank a clôturé le premier semestre 2017 avec un produit net bancaire de 173,3 MD contre 152,8 MD à la fin du premier semestre 2016.

Le résultat d’exploitation au terme des six premiers mois de 2017 s’est ainsi élevé à 83,802 MD, contre 77,058 MD un an plus tôt, soit une amélioration de 8,75%.

La banque a dégagé au 30 juin 2017, un résultat net de 54,023 MD, en hausse de 5,82% comparé à la même date en 2016.

Pour télécharger les états financiers cliquez ici

La Bourse de Tunis débute la séance de vendredi dans le vert

Par Raja Bessais

La Bourse de Tunis a débuté la séance de vendredi dans le vert où le Tunindex a affiché un gain de 0,03% avec 6 264.74 points dans un volume totale de 0,190 MD.

Dans le vert, TAWASOL GROUP HOLDING grimpe de 2,70% à 0,38 D suivie par ASSAD et TELNET qui gagnent respectivement 2,07% et 1,78% à 8,84 D et 5,70 D.

A la baisse, ELECTROSTAR chute de 4,24% à 3,16 D, tout comme SAH et HEXABYTE qui dévissent respectivement de 2,79% et 2,54% à 14,97 D et 4,97 D.

César 2018 : le film tunisien ” La laine sur le dos” de Lotfi Achour retenu dans la sélection officielle des courts métrages

Par Raja Bessais

Le film tunisien “La laine sur le dos” de Lotfi Achour vient d’être retenu pour les César 2018 dans la liste officielle des courts métrages dans la catégorie “Prise de vue réelle”. Il est choisi parmi une sélection de 24 œuvres en provenance de France, d’ltalie, de Belgique et de la Grande Bretagne, sachant que 12 autres films d’animation en provenance de la France, d’Espagne et de la Hongrie ont été sélectionnés dans la liste des courts métrages en lice pour les récompenses de la 43ème édition des Césars 2018 dont la cérémonie aura lieu lieu le 2 mars 2018 à Paris.

Nominé pour la Palme d’or dans la catégorie des courts métrages au Festival de Cannes 2016, le film tourne autour de la corruption à travers l’histoire, sur une route du désert tunisien à Tataouine, d’un vieil homme et de son petit-fils qui, à bord d’un vétuste camion transportant des moutons, se font immobiliser par deux gendarmes. Pour qu’ils puissent repartir, la situation débouche sur la proposition d’un curieux marché. Le film a également représenté la Tunisie la semaine écoulée aux côtés du premier long-métrage fiction de Lotfi Achour “Demain dès l’aube” à la septième édition du festival international du cinéma latino-arabe qui s’est déroulée du 4 au 13 septembre à Buenos Aires en Argentine.

Convaincue que la gloire vient à un film de cinéma de trois manières, par le plaisir du public (les entrées en salles, les achats vidéo, les audiences télévisées), par les faveurs de la critique (les médias et les festivals), et par la reconnaissance des professionnels de l’industrie cinématographique (les Académies nationales de cinéma), l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma est l’institution en France, qui organise les Prix César, une distinction cinématographique, dédiée aux films et aux personnes qui les font. Décernées depuis 1976, les trophées César remises par l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma portent le nom du sculpteur qui les a conçues César Baldaccini.

2ème tournée de Startup Tunisia régions 2017, du 4 au 6 octobre à Gabès, Tozeur et Kasserine

Par Raja Bessais

La deuxième tournée de la 3ème édition de Startup Tunisia Régions sera organisée à Gabès le 4 octobre 2017 au Centre universitaire d’animation culturelle et sportive GABES, à Tozeur le 5 octobre 2017 à la Maison des Jeunes Tozeur et à Kasserine le 6 octobre 2017 à l’ISET Kasserine.

Les jeunes porteurs de projets des régions peuvent visiter gratuitement le salon dans les 3 villes de 9h00 jusqu’à 13h00 et accéder aux diverses activités du salon à savoir la participation de plus de 15 exposants parmi les principaux intervenants de l’écosystème de l’Entrepreneuriat : APII, BFPME, ORANGE, STB, APIA, MICROCRED, ENDA TAMWEEL, CENTRE D’AFFAIRES GABES, CENTRE D’AFFAIRES TOZEUR, CENTRE DE CARRIERES ET DE CERTIFICATION DES COMPETENCES (4C), ANETI, MERCY CORPS, AFI, ATFP, ODCO ET ODS.

Une Startup Conference ayant pour thème “Digitalisation de l’Entreprise” sera également organisée dans le cadre du salon.

Les jeunes bénéficieront du conseil & coaching par les experts présents se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Une cérémonie d’annonce officielle et de remise de certificats sera organisée le jour du salon pour les lauréats du concours Startup Tunisia Awards qui seront sélectionnés par le comité de jurys indépendant composés des professionnels de l’accompagnement et de financement.

Il convient de rappeler que la première tournée de la 3ème édition a été organisée du 3 au 5 mai 2017 à Sousse, Le Kef et Zaghouan.

Cette troisième édition est organisée suite au succès des 2 éditions de StartUp Tunisia dans les régions en 2015 et 2016.

Organisée par TPM, cette deuxième tournée et organisée en partenariat avec le centre d’affaires Gabès, le centre d’affaires Tozeur et Le Centre de Carrières et de Certification des Compétences (4C).

Tunisie : Les investissements étrangers dans l’énergie ont baissé de 5,7% (8 mois)

Par Raja Bessais

Le flux des investissements étrangers a progressé de 11,7%, entre 2016 et 2017 (8 mois), atteignant un montant de 1,455 milliard de dinars.

Il est réparti à raison de 1,4 milliard de dinars en investissements directs étrangers (IDE) et 55 MDT en portefeuille, selon le bilan publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), à fin août de l’année courante.

Si les investissements en portefeuille ont cru de 36,1% par rapport à l’année écoulée, ils ont marqué une régression vertigineuse par rapport à 2015 (-83,8%), année où ces investissement avaient atteint 342,7 MDT.

S’agissant des IDE, ils ont augmenté de 10,9% par rapport à août 2016, à un rythme supérieur à celui de l’année dernière (+10,3%). Les statistiques de la FIPA révèlent une nette augmentation des investissements en comparaison de 2014 (+30,8%).

S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, il en ressort une baisse de 5,7% dans le secteur de l’énergie, au cours des 8 premiers mois de 2017, par rapport à la même période en 2016, pour un montant de 626,8 MDT. Cette baisse s’est accentuée par rapport à 2015 (-3,6%).

Pour ce qui est du secteur industriel, les investissements étrangers se sont élevés à 613,3 MDT, en hausse de 29,8% par rapport à 2016. Toutefois, cette progression n’est pas aussi importante que celles enregistrées par rapport à 2015 (+56%) et 2014 (+89,4%).

Embellie également pour le secteur des services dont les investissements se sont montés à 155,8 MDT, avançant de 36,7%, en comparaison de l’année écoulée, mais le montant engrangé au cours des 8 premiers mois de 2017 est en baisse de 28,3% par rapport à 2016 et de 26,8% par rapport à 2015.

Pour les investissements étrangers dans l’agriculture, le bilan est mauvais, car ils chutent de 64,1%, à seulement 3,9 MDT jusqu’à août 2017.

CEED Tunisie récompense 31 entrepreneurs lauréats

Par Talel

CEED Tunisie perpétue un rendez-vous désormais reconnu et attendu. L’ONG tunisienne, dont la vocation est d’accompagner de jeunes porteurs de projets, a récompensé 31 entrepreneurs lauréats des programmes de formation CEED Go To Market et CEED Grow.

Une opportunité pour ces entrepreneurs d’élargir leur réseau de relations à travers la présence de nombreuses personnalités du monde de l’entrepreneuriat tunisien.

La cérémonie de remise de diplômes de cette année a été rehaussée par la présence de Saïda Guarrach, porte-parole et conseillère chargée de la société civile auprès de la présidence de la République, Slim Khalbous et Slim Chaker, respectivement ministres et de la Santé publique, ainsi que de Daniel Rubinstein, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, et de chefs d’entreprise qui soutiennent CEED Tunisie depuis trois ans.

CEED Tunisie a mis en place deux programmes : CEED Grow et CEED Go To Market.

Les CEEDers, bénéficiant du programme CEED Grow sont des jeunes entrepreneurs, des dirigeants ou chefs d’entreprises qui ont un fort potentiel de développement qui se retrouvent souvent confrontés à des problématiques qui peuvent ralentir leur croissance. Quant aux bénéficiaires du programme CEED Go To Market, ce sont des porteurs de projets ou des jeunes entrepreneurs, qui ont conçu un nouveau produit ou service et qui sont prêts à lancer leur startup.

Dans le but de définir la stratégie la plus adéquate pour leur entreprises, les participants des deux programmes CEED bénéficient, pendant plusieurs mois, dans le cadre de leur formation, d’ateliers animés par des experts qualifiés et des entrepreneurs confirmés, d’études de cas sur les meilleures pratiques des entreprises tunisiennes performantes, de rencontres individuelles avec des chefs d’entreprises de renom, et surtout de fructueux échanges avec des entrepreneurs ayant relevé dans le passé des challenges semblables aux leurs.

Cette ONG rayonne aujourd’hui grâce aux efforts conjugués d’un groupe de femmes de haut vol: expérimentées et dynamiques :

  • Aouatef Elloumi Elghoul, présidente du CEED Tunisia, PDG de COFICAB et Vice-présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis;
  • Abir Matmti, vice-présidente du CEED Tunisia: Senior Manager et Associate PWC;
  • Jihène Ben Fadhel, Trésorière du CEED, Chef de Département Corporate Finance chez MAC SA;
  • Wafa Makhlouf, CEO du CEED Tunisia, ancienne présidente du Centre de Jeunes Dirigeants en Tunisie ainsi que du CJD International et membre du réseau Young Global Leaders;
  • Sonia Ben Hajji, Deputy Director du CEED Tunisia.

Ayant démontré, à plusieurs reprises, sa forte valeur ajoutée auprès de ses partenaires et de ses sponsors, à savoir la présidence de la République tunisienne, USAID, le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, la BFPME, la BTS, SEAF, TAC, SOTUDIS, SSANGYONG, MIX Learning, et AKAM, CEED Tunisie a su s’entourer des meilleurs pour accompagner le parcours des “CEEDers”.

A propos de CEED Tunisia

Créé en mars 2014, et financé depuis par l’USAID, CEED Tunisia (Center for Entrepreneurship and Executive Development) est une ONG qui a pour vocation de contribuer à relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes entrepreneurs, à travers une approche qui lui est spécifique: mobiliser des entrepreneurs de renom dont la mission est d’accompagner les «CEEDeurs», en partageant avec eux leurs expériences et leurs compétences.

Au total, ce ne sont pas moins de 780 formations et activités de réseautage qui ont été initiées par CEED Tunisia. Dans cette optique, près de 170 entrepreneurs ont été formés, entraînés et encadrés au cours des trois dernières années (jusqu’en septembre 2017). 46% d’entre eux sont des créateurs de startups. Grâce à ce programme innovant, 350 emplois ont été créés. Pas seulement: le chiffre d’affaires des entreprises participantes a bondi de 20%.

CEED Tunisia s’intéresse, par ailleurs, à l’encadrement des PME en développement, à travers l’assistance et l’accompagnement durant leur création, d’experts et chefs d’entreprises qui leur assureront des actions de formation (ateliers), de mentoring (rencontres, groupes d’échanges, conseil…), et de coaching.

À partir d’avant-hierWebmanagercenter

Coopération: Kairouan pourrait bénéficier des projets prioritaires français

Par Talel

Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, se félicité de la relance du marché touristique français en Tunisie qui a enregistré, de janvier à septembre 2017, une augmentation de 44% du nombre d’entrées de touristes français par rapport à 2016.

En visite à Kairouan, mercredi 20 courant, à l’occasion de l’inauguration du projet de réhabilitation et de rénovation du parcours de la Médina de Kairouan, M. Poivre d’Arvor indique qu’il sera question de réfléchir avec les autorités régionales aux moyens de dynamiser le tourisme français, dans cette région au riche patrimoine historique et culturel.

Sa rencontre avec le gouverneur, dit-il, a permis d’évoquer les opportunités de développer la coopération économique avec la région de Kairouan à travers la création de projets dans l’agriculture et le textile. Il espère qu’à l’occasion de la première visite du Premier ministre français, Edouard Philippe, en Tunisie, prévue prochainement, la région pourra bénéficier d’une partie des projets prioritaires qui seront évoqué dans les pourparlers tuniso-français.

Les travaux du projet de réhabilitation et de rénovation du parcours de la Médina de Kairouan, financé par l’Etat tunisien, l’Agence française de développement et l’Union européenne avaient démarré, en novembre 2013, et ont été parachevés en décembre 2016, moyennant 4,8 millions de dinars (3,5 MDT pour l’infrastructure, 1,3 MDT pour l’amélioration de la façade des vieux monuments), rappelle le PDG de l’Agence de réhabilitation et de rénovation urbaine, Mongi Chaher.

Loi sur la réconciliation administrative: Un message d’encouragement aux corrompus, estime l’IVD

Par Talel

L’Instance Vérité et Dignité estime que “la réconciliation n’implique pas l’impunité ni que des comptes ne soient pas demandés aux responsables des atteintes graves aux droits de l’Homme. Le principe la réconciliation n’est pas une alternative à la reddition des comptes mais son parachèvement”. L’IVD affirme également que “la confiance en les institutions de l’Etat ne peut pas être atteinte aussi quand les dépositaires de l’autorité publique déloyaux et coupables d’abus de confiance bénéficient de l’impunité”.

Cette mise au point fait suite à l’adoption par l’ARP d’une loi sur la “réconciliation administrative” accordant une amnistie aux fonctionnaires de l’Etat impliqués dans des affaires de corruption devant la justice.

Pour l’IVD, “une telle loi -nonobstant son inconstitutionnalité- envoie un message d’encouragement aux corrompus, alors même que le gouvernement affirme avoir déclaré la guerre contre la corruption. Elle aura pour effet de conduire à une prolifération de la corruption tout en mettant en échec les réformes institutionnelles tant attendues en vue d’instituer un Etat de droit”.

Du coup, l’IVD assure qu’elle aura du mal à remplir son mandat lié aux réformes institutionnelles, à la révision des législations et au filtrage des institutions de l’Etat.

“Ce texte sape l’un des fondements du processus de justice transitionnelle qui a pour objet de démanteler le système de corruption, de répression et de dictature, et à y remédier d’une manière à garantir que les violations ne se reproduisent plus, que soient respectés les droits de l’Homme et que soit consacré l’Etat de droit”, estime-t-elle, rappelant l’article 14 de la loi organique sur la Justice transitionnelle.

Elle déplore que “la nouvelle loi a été adoptée sans la moindre évaluation du processus de JT engagé depuis plus de trois années et en dehors de toute concertation avec l’IVD, violant ainsi l’obligation faite à l’Etat de faciliter la redevabilité en mettant en place “des mécanismes qui empêchent l’impunité ou la soustraction de responsabilité”.

Mais l’IVD va plus loin pour indiquer que la loi sur la réconciliation pose un grave problème de sécurité juridique en laissant deux mécanismes légaux différents assurer le même objet en parallèle, ce qui est à même de créer un conflit de normes et entraînant une ambiguïté quant à l’applicabilité de la loi en vigueur sur la justice transitionnelle, ou celle de la nouvelle loi”. Et pour étayer ses dires, l’instance rappelle l’avis de la Commission de Venise sur la loi sur la réconciliation selon lequel “l’harmonisation … est indispensable afin que le principe de la légalité et les règles de l’Etat de droit soient respectées et que la justice transitoire se réalise de manière transparente et efficace”.

“L’Etat se doit d’être crédible et cohérent. Il ne peut pas proposer deux mécanismes de conciliation parallèles et en conflit”, souligne l’Instance Vérité et Dignité. Elle relève que “le mécanisme d’arbitrage au sein de l’IVD accorde à tout auteur de violation -ou victime- la possibilité d’user de la voie de la conciliation, rappelant que la Commission “Arbitrage et Conciliation” de l’IVD a reçu 5.619 demandes d’arbitrage et en a traité 2.360. Elle procède à des investigations et conduit des séances d’arbitrage en présence du Chargé du contentieux de l’Etat, après avoir obtenu de l’auteur de violation par écrit un aveu public des violations commises ainsi que les montants devant être restitués à l’Etat et une demande de pardon écrite.

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mercredi 13 septembre le projet de loi sur la réconciliation administrative avec 117 voix pour, 9 voix contre et une seule abstention, et ce après deux ans de controverse sur cette loi qui accorde l’amnistie à des fonctionnaires de l’Etat impliqués dans des affaires de corruption.

Le Salon du textile “Première Vision” à Paris met le focus sur les textiliens tunisiens

Par Talel

La Tunisie est l’invitée d’honneur au Salon du textile “Première Vision” (PV) qui se tient du 19 au au 21 septembre 2017 à Paris, et qui inaugure le “Focus country” (focus pays), et c’est la Tunisie qui été choisie afin de valoriser le savoir-faire des créateurs de mode et des industriels du textile tunisien.

“Nous avons choisi la Tunisie comme premier pays invité d’honneur à Focus country pour redonner une image à la mode tunisienne et lui faire retrouver ses lettres de noblesse dans le domaine du textile-habillement”, a déclaré la commissaire générale du Salon, Agnès Etame Yescot. “Focus country vise également à mettre à l’honneur les créateurs et les industriels tunisiens capables de créer leurs propres marques”.

Le coordinateur de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), Hosni Boufaden, souligne que “le Focus fait sur la Tunisie est une occasion pour montrer que la Tunisie dispose d’un grand potentiel dans l’industrie du textile et qu’elle est de retour sur le marché”.

La collection nationale dessinée par le créateur de mode tunisien, Braïm Klei, ainsi que d’autres marques sont exposées dans un stand de 100 mètres carrés aménagé et conçu par les organisateurs de la Fashion week Tunis.

L’ambassadeur de Tunisie en France, Abdelaziz Rassaa, estime que la Tunisie pourrait mieux se positionner sur le marché français dans le domaine du textile, moyennant l’amélioration de l’infrastructure et la logistique des transports.

L’intermédiaire dans le domaine du textile, Jean-Luc Vidal, appelle les professionnels tunisiens à mettre à profit la conjoncture économique internationale pour se repositionner en Europe et récupérer une part du marché des asiatiques. Il considère que le terrain est favorable pour travailler avec les détaillants européens.

Pour sa part, le premier vice-président de la Fédération nationale du textile relevant de l’Union tunisienne du commerce et de l’artisanat (UTICA), Nafâa Ennaifer, indique que le secteur du textile souffre de l’instabilité politique, de la turbulence sociale et des problèmes logistiques et administratifs. Il a ajouté que le nombre d’entreprises dans le domaine est passé de 2000 à 1700 au cours des six dernières années. “Notre défi majeur est de résister, de rassurer les clients et repartir à la conquête des clients”, a-t-il avancé.

Le consul de la Tunisie à Paris, Nawfel Ziadi, a noté que le Consulat général à Paris travaille en synergie avec les industriels du textile dans les négociations avec l’Union européenne (UE) et la France pour obtenir des avantages dans le domaine. “Le Consulat général soutient les professionnels dans le marketing et la communication”, a-t-il dit.

“Le secteur du textile en Tunisie génère un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 2300 millions euros et l’approvisionnement annuel du secteur de l’habillement avoisine les 1200 millions euros”, selon les chiffres communiqués par le CEPEX.

Une vingtaine de professionnels tunisiens dans les différents domaines du textile participent à Première Vision Paris.

Pendant trois jours, “plus de 1.900 exposants provenant de plus de 57 pays présentent des collections dans six métiers majeurs des matières et services à destination de la mode mondiale : fils, tissus, cuir, dessins, accessoires et confection à l’occasion de ce salon international du sourcing et de la manufacture dans le secteur du textile “, d’après le communiqué de Première vision.

Tunisie-Exportations: Omar El Behi en visite d’inspection du CEPEX

Par Talel

Le ministre du Commerce, Omar El Behi, en visite d’inspection au Centre de promotion des exportations (CEPEX), mercredi 20 septembre, estime impératif de faire de l’exportation le levier essentiel sur lequel reposera désormais le redressement de la situation économique vers plus de croissance, d’employabilité et de rayonnement à l’international.

A l’occasion de cette visite, il s’est enquis de l’état des lieux des exportations tunisiennes et d’une synthèse du programme d’actions annuel et ses grandes lignes, lit-on dans un communiqué du CEPEX.

Cet échange a permis également au ministre de s’informer directement sur l’une des forces de frappe du dispositif métiers du CEPEX, à savoir le réseau des bureaux à l’étranger. Pour ce faire, une liaison directe avec les neuf représentants du CEPEX à l’étranger a été instaurée dans le but de permettre aux chefs des bureaux d’interagir directement avec le ministre et d’annoncer de vive voix leurs stratégies d’approche chacun dans son pays d’accréditation.

Il s’est renseigné également d’une façon directe et rapprochée du fonctionnement du Guichet Unique Commercial (GUC), organe charnière dans la résolution des désagréments d’ordre administratif ou procédural que pourraient rencontrer les exportateurs à tous les stades du processus de l’export.

De son côté, Aziza Htira, PDG du CEPEX, a fait un tour d’horizon des principaux indicateurs du commerce extérieur de la Tunisie et rappelé les objectifs nationaux majeurs en termes de développement et de croissance des exportations. Elle a également passé en revue les principales missions du centre et rappelé son rôle de pivot de l’élan promotionnel national, lit-on dans le communiqué.

Cette réunion a été aussi l’occasion pour esquisser quelques pistes de réflexion quant à la mise en œuvre d’une nouvelle vision stratégique qui prend en considération les défis colossaux que se doit de relever notre pays en termes d’équilibre de la balance commerciale et de marketing des produits et services tunisiens sur les marchés extérieurs.

En outre, le projet de restructuration du CEPEX et de la mise à niveau de ses services à l’horizon de 2020 a été longuement soulevé, eu égard aux attentes considérables, aussi bien des autorités publiques que du secteur privé, qui sont portées sur ce projet pour transcender le positionnement du Centre au sein de la chaîne de valeur de l’export.

Les enjeux de la démocratie participative dans le code des collectivités locales en débat à Tunis

Par Talel

Le programme “Soyons Actifs/Actives” a organisé, mardi 19 et mercredi 20 septembre, une rencontre sur le thème “Les enjeux de la démocratie participative dans le code des collectivités locales”, et ce en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD), dans le but d’aider la société civile active dans le domaine de la gouvernance locale.

Cette rencontre est organisée dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de la création de l’AFD en Tunisie.

La directrice exécutive du programme “Soyons Actifs/Actives”, Ahlem Bousseroual, a indiqué que le programme a choisi de focaliser les travaux de la rencontre sur les articles du code de collectivités locales, actuellement soumis à l’examen de l’Assemblée des représentants du peuple et de débattre notamment des attentes des citoyens des collectivités locales et de la relation des citoyens avec l’agent local.

La rencontre a, aussi, permis d’examiner les mécanismes favorisant une vraie participation du citoyen dans la décision municipale ainsi que la contribution de la société civile au niveau local.

A l’issue de la rencontre, a-t-elle dit, des recommandations ont été formulées. Elles seront adressées à l’ARP, au cours de la semaine prochaine, et à la commission de l’organisation des affaires et de l’administration et des forces porteuses d’armes qui est en train d’examiner, actuellement, le code de collectivités locales.

Elle a précisé que parmi les principales recommandations émises figurent la révisions des articles relatifs à la coopération internationale, “étant donné que la version actuelle du code de collectivités locales ne prévoit que deux articles à la coopération internationale”.

En outre, la version actuelle ne fixe ni les prérogatives ni la méthode de travail du conseil municipal, a-t-elle dit.

Une trentaine d’associations concernées par les affaires municipales ont participé à cette rencontre.

Le programme “Soyons Actifs/Actives” réunit, aujourd’hui, près de 50 organisations de la société civile tunisienne et française (associations, ONG, syndicats, coopératives) et a pour ambition la réduction des inégalités et l’accès aux droits des populations tunisiennes dans les domaines de l’éducation, de l’insertion socioprofessionnelle via notamment l’économie sociale et solidaire et de la citoyenneté active, lit-on sur le site de l’Ambassade de France en Tunisie.

Tunisie-Transport: L’usager entre le marteau des “taxistes haram” et l’enclume des “taxistes halal”

Par Talel

Tous les Tunisois le savent : Tunis est malade de ses “taxistes“ (chauffeurs de taxi). Ainsi, le fait de prendre un taxi est devenu une aventure à haut risque. Il faut constamment faire preuve de grand sang-froid pour éviter de friser une crise de nerfs à chaque fois que vous prenez un taxi.

Une chose est sûre, les agressions verbales, l’insolence, l’incivisme et autres désagréments sont toujours au rendez-vous.

Les plus redoutés d’entre eux ce sont les taxistes arnaqueurs et les taxistes “daéchiens”.

Les premiers sont de véritables bandits. Ils font la pluie et le beau temps. Ils ne prennent que les clients qui se rendent aux endroits et sites qui leur conviennent. Ils demandent la destination avant de vous laisser monter et ne se gênent aucunement de vous faire descendre si vous vous êtes déjà installé. Leur mot d’ordre: “Samehni (désolé), ce n’est pas sur mon itinéraire route”.

Les taxistes arnaqueurs sont mondialement connus

Ces taxistes ont également cette fâcheuse tendance à faire semblant de se tromper de route ou à faire semblant de ne pas la connaître. Le risque pour le client de faire un long détour est monnaie courante.

Ces taxistes n’ont jamais de monnaie et imposent cyniquement au client de descendre pour en chercher, et ce tout en laissant le compteur en marche.

Pour augmenter les tarifs de la course, ils font tout pour choisir les itinéraires où il y a le plus de feux rouges. Parfois ils s’arrêtent pour acheter une bouteille d’eau alors que le compteur est toujours en marche…

Ce type de taxistes est signalé même à l’international pour leur tricherie et arnaque. Les chancelleries accréditées à Tunis, ces observateurs invisibles de la Tunisie, signalent, régulièrement, à leurs compatriotes touristes tous les points forts et les faiblesses de notre pays. Parmi les points faibles signalés, figure le comportement du taxiste tunisien vis-à-vis de l’étranger.

A titre indicatif, elles les informent que les taxis en Tunisie sont tous de couleur jaune. Ils sont bon marché et ont des compteurs. Le problème est que souvent les chauffeurs n’acceptent pas de les utiliser avec des étrangers à qui sont demandées des sommes forfaitaires un peu plus élevées que le tarif normal du compteur.

Et ces chancelleries de recommander des petits trucs aux touristes qui ne veulent pas être arnaqués: «Si le compteur est mis en marche, il faut s’assurer qu’il indique le tarif diurne “A“ et non le tarif de nuit “B“ de 21h à 5h lequel est plus élevé ».

Elles rappellent également à leurs concitoyens cet autre désagrément: «les taxistes tunisiens ne donnent pas de reçu, voire de facture».

Une telle publicité pour un pays qui se dit touristique est le moins qu’on puisse dire scandaleuse et inacceptable.

Des taxistes daéchiens…

Les seconds taxistes les plus craints sont ce qu’appellent les Tunisois les taxistes “daéchiens” ou les taxistes “halal”.

Ces taxistes sont pour leur écrasante majorité des jeunes salafistes au service d’une idéologie, le respect de la Chariaa, c’est-à-dire “le chemin pour respecter la loi de Dieu“ (diverses normes et règles doctrinales, sociales, culturelles et relationnelles édictées par la «Révélation».

Ces taxistes, recrutés massivement au temps de la Troïka d’Ennahdha, ne prennent que les clients Halal: femmes voilées, personnes portant les habits traditionnels, jeunes femmes habillées “correctement“, et bien sûr leurs frères barbus et en kamis…

Ils accélèrent quand ils sont hélés par une personne éméchée ou carrément ivre. Et quand la personne lésée porte plainte parce que le refus de prendre une personne fragile tels que les gens ivres est sévèrement sanctionnée (une amende de 150 dinars), le taxiste incriminé s’en défend en ces termes: “je ne l’ai pas prise parce qu’elle risque de vomir dans la voiture et d’y propager l’odeur de l’alcool qui pourrait faire croire au prochain client ou à la prochaine cliente que c’était moi qui avait bu, ce qui pourrait me porter préjudice”.

Moralité: Ils ont, toujours, une explication clef en main pour justifier leur abus devant les autorités compétentes.

Ce qui est paradoxal, c’est que ces taxistes refusent également de prendre les jeunes femmes qui sentent trop le parfum ou celles qui portent des robes courtes.

Ces taxistes sont également xénophobes et racistes. Ils refusent de prendre les étudiants noirs. Il suffit d’écouter un jour ces sous-hommes arrogants et incultes pour se rendre compte du degré de leur racisme et aversion pour les noirs.

Les taxistes daéchiens sont aussi politisés. Ils refusent généralement de prendre les Libyens parce qu’ils croient, du moins selon les dires d’un d’entre eux, que les Libyens réfugiés en Tunisie sont partisans de Kadhafi qui s’était forgé la réputation d’avoir combattu les salafistes en son temps.

Urgence de réformer un secteur infecté

Par-delà ces abus, il faut reconnaître que ces taxistes, qu’ils soient haram ou halal, posent un véritable problème. En l’absence d’un transport en commun fiable, la réforme du secteur des taxis est d’une extrême urgence. Cette réforme doit transcender le chétif article 56 du décret n°2554-98 réglementant les transports publics de personnes par voiture de taxi et comporter en priorité l’écartement, pur et simple, des taxistes bandits et “daéchiens”.

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